Quand on devient "ami" avec quelqu'un sur Facebook, on a généralement accès à tous ces commentaires, coups de coeur et coups de gueule et à toutes ses photos. Si je reprends l'idée des risques liés à Facebook, il y a, par exemple, la question de la gestion des photos ou de certains commentaires. On réalise parfois que certaines personnes ne se rendent pas compte de l'ampleur que peut avoir la publication d'un commentaire. Dans son interview, sur la radio suisse romande (RSR, message du 16 mars), Eric Delcroix explique bien cette situation-là. Il raconte qu'une étudiante avait publié un commentaire sur Facebook, au sujet d'une autre professeur. Après que M. Delcroix lui ait fait réalisé son acte, elle s'est excusée et a reconnu ne pas s'être rendue compte de l'importance de son geste.
Faut-il alors réagir lorsque de tels commentaires sont faits? Si un jeune note sur sa page Facebook: "ce week-end, je me bourre la gueule", doit-on intervenir en tant que professionnel?
Au jour d'aujourd'hui, avec la quantité d'émissions et d'articles au sujet de Facebook, il est difficile de ne pas être au courant de ce que sont de tels site et quels sont les risques liés à leur utilisation. Lorsqu'une institution sociale, telle qu'un centre de loisirs, s'inscrit sur un tel site, certain points sont probablement à définir au préalable, notamment quelle utilisation vise-t-on. S'agit-il uniquement de promouvoir des événements ou voulons-nous nous engager plus loin, quitte à faire de la prévention?
À mon avis, il est important de bien connaître un site tel que Facebook avant d'y inscrire une institution ou une entreprise. Je pense qu'une fois inscrit sur un tel site on ne peut rester véritablement neutre. Nos actions sont en quelque sorte engagées, elles concernent un certain public (enfant, adolescents, adultes, etc), elles influencent ce public qui va peut-être réagir. On doit également être conscient qu'une fois "ami" avec d'autres utilisateurs, on aura accès à une grande quantité de leurs données personnelles.
Il faut à mon avis savoir trouver un juste milieu, ne pas agir exagérément, mais de manière adéquate. Je pense que tout dépend des institutions et quel rôle elles sont prêtes à jouer. L'intervention dépend aussi de la situation, en effet, toutes les situations ne sont pas alarmantes.
Pour revenir à la petite vidéo que j'ai postée dans mon message précédent, je voulais montrer combien pour certains, certains sujets semblent évidents et que pour eux, il n'y a même pas besoin de les définir... et pourtant!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire